"George Bush aurait pu tuer tous les scientifiques, il n'y aurait plus eu de science ; pour autant, cela n'aurait pas empêché que toute la science découverte jusque là ne soit valide".
C'est cool la science. J'aurais du faire Math Sup finalement.
Yo, soy el cantante
que hoy han venido a escuchar
lo mejor del repertorio
a ustedes voy a brindar.
Y canto a la vida
de risas y penas
de momentos malos
y de cosas buenas.
Vinieron a divertirse
y pagaron en la puerta
no hay tiempo para tristeza
vamos cantante comienza.
Me paran siempre en la calle
mucha gente que comenta
¡Oye Hector ah! tu estas hecho
simpre con hembras y en fiestas.
Y nadie pregunta
si sufro si lloro
si tengo una pena
que hiere muy hondo.
Yo soy el Cantante
porque lo mío es cantar
y el público paga
para poderme escuchar.
Yo, soy el cantante
muy popular donde quiera;
pero cuando el show se acaba
soy otro humano cualquiera.
Y sigo mi vida
con risas y penas
con ratos amargos
y con cosas buenas.
Yo soy el cantante
y mi negocio es cantar
y a los que me siguen
mi canción voy a brindar.
Coro:
Hoy te dedico mis mejores pregones...
Où l’on n’apprendra pas ce qu’il advint de Baptiste durant ces trois derniers mois
Que de temps passé sans donner de nouvelles. Enfin, non : je vous ai raconté ma Bolivie (ce qui prend un peu de temps tout de même), et puis il y a eu ce petit reportage sur le concert de Manu Chao. Mais des nouvelles de Mendoza, rien. Que dalle. Nib. J’ai honte, mes amis, j’ai honte. N’allez pas en conclure pour autant que, comme certains de mes petits camarades que je ne citerai pas, j’abandonne la rédaction de ce blog, « cause i’ll never give up the fight ».
Quoi de neuf, donc, depuis trois mois ? Beaucoup et peu à la fois. L’été à Mendoza, la chaleur, les ventilateurs, les bières au congélo. Des despedidas, des arrivées, des faux départs, des nouvelles têtes. Un week-end à Valparaíso. Des questions existentielles et un farniente tel que je n’en n’avais jamais connu auparavant. Les retrouvailles avec mon frangin. Des réunions de chefs indiens. La coloc’ à quatre, puis à deux, puis à trois. La Ligue des Champions à la télé dans le pub irlandais. Des matchs de foot épiques dans le parc du Barrio Cívico. Notre nouvel ami, Gérard le Rat, qui squatte le chauffe-eau et la gazinière. Les courses à Carrouf, des nouvelles recettes de cuisine. La guitare. La sieste. La fête. Les lendemains de fête, où la vie est si dure. Les bouteilles à la mer. L’eau à chauffer dans la bouilloire pour le maté. Les parties de Risk. Godoy Cruz victorieux 1-0 contre Arsenal Sarandí. Les petites planètes. Tout ça, tout ça…
Et maintenant me voilà fin mars, et je réalise qu’il me reste quatre mois seulement à passer en terres latino-américaines. Si on reprend notre décompte et si on simplifie la fraction 4/12 par le dénominateur commun 3, on voit bien qu’il me reste à peine un tiers de mon année à effectuer. Comme le disent si bien Jacky et Benji, « qui aurait pu s’imaginer que le temps serait si vite écoulé ? ». Pas moi en tout cas. Pour autant, je n’en suis pas encore à faire le bilan, calmement, il me reste encore de la marge, mais il y a des signes qui ne trompent pas : la fac qui reprend, les nuits qui rafraîchissent. Après ces quatre mois de vacances, il est temps – à l’instar du Paris Saint Germain en coupe de l’UEFA – de passer au tour suivant. Be ready. Mendoza – part III : it’s coming. A très bientôt.
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